Venez tous assister à notre workshop sur
L’interprofessionnalité et la robotique chirurgicale au CHU de Nice
Les 13 et 14 décembre prochain

 

La gestion et le développement d’une activité chirurgicale robotique revête bien des aspects différents pour être réussis. C’est un enjeu de taille avec une échelle centrale à taille humaine car le patient et les résultats de sa prise en charge sont au centre de toutes les interactions. Cela implique, bien entendu, la pratique technique du chirurgien, mais tout autour de lui, en amont, et en aval, c’est un écosystème complet qui, bien mis en œuvre, permet l’efficience et la pertinence des soins visés.

 

Autour du Pr Daniel Chevallier et du Dr Matthieu Durand, respectivement, chef de service et PHU du département d’urologie, d’andrologie et de transplantation rénale du CHU de Nice, se tiendra sur une journée et demie, les 13 et 14 décembre prochain, à l’amphi – Le Galet – de l’hôpital Pasteur 2, un workshop sur l’interprofessionalité nécessaire à la réalisation d’une activité robotique opératoire avec le robot Da Vinci.

 

« L’interprofessionalité prend tout son sens quand l’on considère la chirurgie robotique » explique le Dr Matthieu Durand, chef du programme robotique du CHU de Nice et du GHT 06. « L’investissement en temps, en ressources humaines, en formation, en management, en suivi d’activité est conséquent pour qu’une plateforme robotique prenne son envol et serve notre seul objectif, le bénéfice patient. La mise en place d’une plateforme est très souvent un enjeu institutionnel, car les coûts sont importants pour une structure initialement. Il faut donc construire et capitaliser sur une équipe solide, depuis les achats, le contrôle de gestion, les soignants, l’entretien de la plateforme, son matériel, la formation des nouveaux opérateurs, l’entrainement continu des opérateurs déjà formés… etc… ».

 

« La robotique en chirurgie, en réalité, pousse les équipes à l’excellence » ajoute le Pr Daniel Chevallier. « Ça a été notre cas, sur le CHU de Nice. Grâce à la confiance de la direction générale, nous avons pu monter un programme piloté par le Dr Durand qui nous a amené à multiplier par 4 le nombre de patients qui pouvaient bénéficier de cette nouvelle technologie en 4 ans seulement. Aujourd’hui, notre plateforme assure la prise en charge de 350 à 380 malades par an uniquement pour l’Urologie. Cette évolution est due à des réglages millimétriques de tous les professionnels engagés derrière cette activité. Les 13 et 14 décembre, ce sera l’occasion d’échanger ensemble sur nos interactions, nos développements et poursuivre avec tous les outils, comme la simulation, dans cette nouvelle vision interdisciplinaire de notre activité chirurgicale patient-centric ».

 

Pour vous inscrire, c’est gratuit en vous rendant sur la page d’inscription. Vous pouvez aussi y retrouver le programme et les sujets des conférenciers.

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